Olivier DEBRE
par Lydia HARAMBOURG , lundi 24 mai à 18h au CCF Tlemcen
Lydia HARAMBOURG, Historienne, Ecrivain, Critique d’art, spécialisée dans l’art du XX e siècle (peinture et sculpture).
Correspondant de l’Académie des Beaux-Arts Institut de France
Etudes d’histoire de l’art.
Diplômée de l’Ecole du Louvre et de Muséologie.
Auteur de nombreux ouvrages :
Dictionnaire des Peintres paysagistes du XIX e siècle (1985) Dictionnaire des Peintres de l’Ecole de Paris, 1945-1965 (1993 Prix De Joest Académie des Beaux-Arts, Institut de France) publiés chez Ides et Calendes.
Monographies : Bernard Buffet, Olivier Debré, Georges Mathieu, Chu Teh Chun, André Brasilier, Wang Yan Cheng, Roger Taillibert, Louis Latapie, Lagage, Xavier Longobardi, Robert Helman, Hans Seiler, Néjad, Pierre-Henry, Irène Zack, Weissberg, Antoine Poncet,
Brayer, (Prix Marmottan 2001Académie des Beaux-Arts, Institut de France), Jacques Despierre Prix Thorley 2003 Académie des Beaux-Arts Institut de France), André Hambourg, Kawun, Pierre Lesieur, ainsi que de nombreuses préfaces pour des peintres et des sculpteurs modernes et contemporains.
Peintre français du XXe siècle internationalement reconnu, Olivier DEBRE (1920-1999) est une figure majeure de l’abstraction lyrique au sein de la Nouvelle Ecole de Paris, après 1945. L’historien de l’art, Lydia Harambourg évoquera son parcours chronologique et la place insigne occupée par l’artiste sur la scène artistique française, et plus particulièrement pendant les années cinquante, en pleine conquête abstraite aux côtés de Mathieu et de Soulages. Ses nombreuses participations à des Salons et Biennales, ses expositions lui apportent la reconnaissance.
Le rôle joué par le signe, le geste, l’espace dans son oeuvre qui se définit comme une abstraction fervente. Ses débuts avec le « signe personnage » et le « signe paysage », puis ses peintures inspirées par ses nombreux voyages à travers le monde. Les commandes pour les opéras de Hong-Kong, Pékin, Paris.
Au coeur de sa peinture, la Loire lui inspire des toiles de plus en plus monumentales. L’évolution de son langage. La matière, la couleur, l’espace-temps, jusqu’à la saturation de l’espace par une couleur immatérielle. L’immersion dans
la peinture.
1995 Sa rétrospective au musée du Jeu de Paume à Paris lui rend hommage. En 1998, il est élu membre de l’Institut à l’Académie des Beaux-Arts.
La démocratie suppose-t-elle au préalable
l’existence d’une métaphysique ?
par MMs. Jean Luc Nancy & Jean-François Poirier, mardi 25 mai à 10h à la Faculté des Lettres (Entrée Libre)
Professeur de philosophie à l’université de Strasbourg de 1968 à 2004 et professeur invité à Berlin et Berkeley, Jean-Luc Nancy fait partie, lycéen, de la Jeunesse étudiante chrétienne, un mouvement intellectuel qui s’interroge sur la mission de l’école et la notion de fraternité. Après quatre ans passés en khâgne, il entre à
la Sorbonne en 1962, désireux de poursuivre une réflexion amorcée sur les bancs du lycée catholique, lors d’un cours sur Hegel qui fut pour lui une véritable révélation. Il y reste jusqu’à l’obtention de l’agrégation, comptant pour professeurs Paul Ricoeur ou encore Candillac. Mais c’est de Jacques Derrida et la philosophie allemande que Jean-Luc Nancy se sent le plus proche - alors qu’il reste méfiant envers le stalinisme qui émerge à la fin des années soixante - et les mouvements se
revendiquant d’Althusser. S’il se reconnaît dans Blanchot et le postmodernisme, Michel Foucault lui semble avoir évité les
questions auxquelles son plus grand maître, Jacques Derrida, répondra.
Jean-Luc Nancy écrit ainsi plusieurs ouvrages analysant les enjeux liés au structuralisme, avec Philippe Lacoue-Labarthe (‘ L’ Absolu littéraire’, 1978 et ‘Le Mythe nazi’, 1991) et Jean-Christophe Bailly (‘ La Comparution’, 1991). S’intéressant à l’impact des images sur notre société, il publie également ‘Evidence du film’, et ‘Au fond des images’. Peu présent sur la scène médiatique, il n’en est pas moins un penseur incontournable des questions actuelles..
D’où vient que la politique n’a jamais été aussi éloignée de la pensée qu’aujourd’hui ? Déconstruire la religion signifie-t-il que nous en maintenons le coeur vivant ? Nous trouvons-nous dans une période de rupture majeure aussi importante que l’a été la fin du paganisme dans l’Antiquité ?
Ce seront quelques-unes de ces questions que Jean-Luc Nancy abordera librement avec le modérateur, le philosophe préférant
la fraîcheur de l’improvisation orale aux «questions écrites». Il se situe ainsi dans la grande tradition philosophique qui a commencé avec l’Antiquité.»
Le sport de haut niveau, entreprise capitaliste ou guerre moderne ? Histoire, Sociologie et Economie du Sport moderne.
par M. Jacques Gleyse, lundi 31 mai à 18h au CCF Tlemcen